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Les lignes qui suivent décrivent simplement ce qui s’est passé dans ma vie, fin 1997. Je peux affirmer que j’ai vécu de véritables miracles. Il s’est passé des événements subits, qu’aucune logique ni quelque psychologie ne peut expliquer. Et le premier surpris, c’était moi, bien sûr ! Alors voilà. Je vais vous raconter tout ça. Premièrement parce que ces miracles ont été pour moi les événements les plus heureux de ma vie. Cette date de fin 1997 est même pour moi plus importante que celle de ma naissance ! Enfin, je vous l’écris parce que je sais que pour vous aussi, il y a des miracles qui vous attendent… le mode d’emploi est expliqué dans les lignes qui suivent :
Je suis un homme de 32 ans, marié depuis une année, et je travaille en tant qu’ingénieur de développement informatique. Ma vie à été assez facile, jusqu’à aujourd’hui. Elevé dans une famille de classe moyenne, je n’ai jamais manqué de rien. Sportif, dynamique, de bonne façon, j’offrais l’image d’un jeune homme bien dans ses baskets, fraîchement marié à une charmante demoiselle, et d’une réussite sociale honorable, ni plus, ni moins.
Vers l’âge de 14 ans, j’ai commencé à fumer. Des cigarettes tout d’abord, des ‘joints’ (haschisch, marijuana) par la suite. Pendant toutes ces dernières années, j’en ai fumé comme on peut boire un verre de whisky, à savoir généralement le soir, de temps en temps. J’ai également essayé d’autres drogues (tels LSD, cocaïne, champignons hallucinogènes), mais occasionnellement. Néanmoins, ces joints ont finis par faire partie de ma vie, tantôt une fois par semaine, tantôt tous les jours. Je maîtrisait tant bien que mal ce vice. De temps en temps, voulant me débarrasser de ce qui était quand même une réelle dépendance, je mettait tout mon ‘matériel’ à la poubelle, me disant que je ne voulait plus de cette habitude un peu honteuse (je ne la partageais bien sûr pas avec toutes mes fréquentations). Mais, à chaque fois, cela me reprenait, quelques semaines plus tard…
Une autre chose qui encrassait ma vie, et depuis des années également, était liée au sexe. Et cela n’avait pas disparu avec l’arrivée de celle qui devait devenir ma femme. Et pourtant, cette femme admirable me satisfaisait (et me satisfait toujours) sur tous les points, et sur celui relatif au sexe également. Néanmoins, cela me rongeait à un tel point que je la trompait, avant notre mariage. Et je n’en avait aucune raison, aucune excuse. Du vice à l’état pur. Malgré la présence dans ma vie de cette femme merveilleuse, que j’aimais profondément, et que j’aime encore plus maintenant, malgré les compliments journaliers qu’elle m’adressait, malgré ses attentions, je ne pouvais m’empêcher de céder aux vices du sexe. Ainsi, plusieurs fois par semaine, je consultais des revues pornographiques, sur papier ou sur Internet, j’avais des discours scabreux par téléphone avec des professionnelles, et j’en arrivais parfois à fréquenter des prostituées, inexorablement poussé par ces envies malsaines qui germaient en moi.
Je vous le répète, ma vie, en apparence, était merveilleuse. J’avais tout pour être heureux… Et malgré cela, je ne l’était pas ! Oh, bien sûr, en apparence, j’était un homme comblé, et mes sourires en trompaient plus d’un ! Mais au dedans de moi, malgré l’aveuglement sous lequel j’était, et qui m’empêchait de voir clairement la réelle désolation de ma situation, je me rendait bien compte que quelque chose ne tournait pas rond. Mais, bon ! Là aussi, j’avais bien plus d’une fois essayé de stopper ce mauvais cheval. A chaque fois que je terminais mes sombres frasques, la tristesse m’accablait pour un court moment, et je n’était jamais fier de moi. Avoir une compagne si merveilleuse, et vivre dans ce mensonge, ce double jeux ! Si quelqu’un m’avait offert de m’en débarrasser, d’un coup de baguette magique, j’aurais donné tout mon argent, sans compter. Mais malgré ma bonne volonté, malgré ma ‘force de caractère’, rien n’y faisait. De temps en temps, je jetais mes magazines, j’effaçait mon disque dur des ses images pornographiques, et me faisait de grandes promesses… mais je finissait toujours par y revenir. Voilà donc qui j’était, en cette fin d’année 1997. Seuls quelques amis connaissaient mon penchant pour le haschisch, et personne, pas même mon meilleur ami, n’était au courant de ce ‘démon de midi’ précoce qui m’habitait. Vu de l’extérieur, tout reluisait… Mais alors ? Vous parliez de miracles ? Ça vient, ça vient…
Quand j’ai connu celle qui devait devenir ma femme, j’était athée. Je n’avais de penchants pour aucune religion, bien que je supposait qu’il devait y avoir quelqu’un, ou quelque chose, là-haut. Néanmoins, je n’y pensait pas autrement, me disant que j’aurais toute ma vieillesse pour y réfléchir… …et que je préférait plutôt rigoler et faire la fête dans l’immédiat. Ma femme était chrétienne depuis l’âge de treize ans, ce qui veut dire qu’elle croyait en ce que la Bible contient. Heureusement, elle ‘pratiquait’ sa foi avec discrétion, et cela ne me dérangeait pas. Néanmoins, les rares fois où nous en parlions, il m’arrivait facilement de m’énerver. M’entendre dire qu’il y a Jésus par là, Dieu par ici… mon esprit cartésien d’informaticien ne le supportait pas… ‘faut pas exagérer, quand même ! Mais j’ai dû admettre, le temps aidant, que je nourrissais quelques préjugés erronés, sur Dieu et les chrétiens. J’avais des chrétiens une piètre image. La presse m’avais donné de connaître ici un pasteur homosexuel, là un curé pédophile. Les ‘rumeurs populaires’ parlent de tel chrétien hypocrite qui se rend le dimanche à l’église, et qui vole dans le tiroir caisse la semaine… Par ma femme tout d’abord, puis au travers de ses amis chrétiens, j’ai dû admettre qu’on pouvait être chrétien et être honnête. Ces gens avaient même l’air normaux, même pas coincés. Au contraire, ils savaient rire, faire la fête, du sport… et en plus, ils avaient l’air ‘d’avoir du cœur’… Enfin, ma femme et ses amis avaient une fois cherchés à tracer le parallèle entre Dieu, leur père spirituel, et leur père ‘physique’. Et ce parallèle se retrouvait souvent, à savoir, par exemple, qu’une personne ayant eu un père doux, tendre, affectueux voyait Dieu comme tel, et qu’une autre personne ayant eu un père sévère imaginait ces mêmes attributs en Dieu. Mon père fut plein d’amour et d'attentions, mais également strict et sans concessions. J’imaginais donc Dieu, s’il existait, comme un grand monsieur avec un grand bout de bois, qu’il utiliserait sans hésiter à chacune de nos erreurs…
Ainsi donc, me disais-je, si je me présente devant ce Dieu (et si il existe !), je vais me prendre plein de coups de bâton pour toutes mes bêtises passées (et j’en avais fait…), mais il me faudrait en plus m’accrocher fermement pour ne pas en faire de nouvelles. Et ça, je le savais, ça n’était pas possible ! Je me prendrai donc de nouvelles volées de bâton pour ces bêtises à venir… Je ne connaissais pas la Bible, mais j’avais entendu parler des dix commandements. Tu ne feras pas ceci, pas cela, etc, etc, … La vie n’est pas toujours rose, il faut payer les factures à trente jours, il ne faut pas griller les feux rouges, etc… En m’avançant devant Dieu, j’ajouterais sur mes épaules ces dix commandements, ces lois en plus ! Ah, non merci ! Peut-être plus tard, quand je serais plus sage, mais la, tout de suite, non merci ! Et c’est là que ma femme me dit que Dieu est amour ! C’était déjà nouveau pour moi. Que ce Dieu avait plein d’amour pour moi, et qu’il n’attendait qu’un signe de ma part pour m’en donner plus que je n’oserai jamais en rêver ! Et puis, elle me parle de cette grâce, décrite dans la Bible. Il ne s’agit pas de se rendre sage, à la force du poignet, pour ensuite oser se présenter devant Dieu. C’est tout l’inverse ! Car en venant vers lui, en lui ouvrant notre cœur, il peut alors, comme d’un coup de baguette magique, nous transformer… et nous rendre propre ! Bon… Ok. Pourquoi pas ? Mais, tout ça, c’est bien joli. Le peux que j’avais lu dans la Bible, surtout dans le nouveau testament, c’était plein de belles choses, ça parlait de ce Jésus, plein d’amour, de pardon, ça parlait de ne pas juger… Formidable. Mais ça ne suffisait pas à me convaincre pour autant. Et qu’en est-il alors des musulmans, des hindous, etc… ? Parce que ce monsieur Jésus n’y allait pas avec le dos de la cuillère : «Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi». C’est quand même fort. Il était soit ce qu’il disait être, ou alors il était fou ! Y’a qu’à demander ! Et c’est là que ma femme me dit : « Tu n’a qu’à le lui demander ! ». C’est vrai, enfin. Si vraiment ce monsieur Jésus est le fils de Dieu, si vraiment il est tout puissant, omniprésent et éternel, il doit bien pouvoir me faire un petit signe, non ? Alors, sachant vaguement comment prier, j’ai joint mes deux mains, et je lui ait dit : « Monsieur Jésus, je ne sais pas si tu existe, mais il parait que tu as plein d’amour pour moi, que tu entends tout, et que tu peux tout. Alors, s’il te plaît, cela te prendra juste quelques secondes, mais envoies moi deux éclairs dans le ciel, trois coups de trompette, et de ta grosse voix, fait moi entendre : Patrick, j’existe. Si tu me fait ça, alors moi, je veux bien prendre mon bâton de pèlerin, et faire connaître ta parole au monde ». Et j’ai fait cette prière quelques fois… hélas sans résultats ! Ma femme et moi nous sommes ensuite mariés, et nous sommes ensuite partis au Tibet, pour notre voyage de noce (donc moins de six mois après mes premières prières).
Nous sommes donc partis pour six semaines de voyage. D’abord à en Indes à Bombay, puis Katmandu au Népal, et Lassa au Tibet, avant de continuer sur les Maldives et le Sri Lanka. Au Tibet, nous avons rencontrés des amis qui nous ont accompagnés dans un tour à vélo d’une semaine, dans le montagnes avoisinantes (dont deux cols à plus de 5200 mètres, vous parlez d’une lune de miel !). Pendant ce tour, je demandai à l’un de nos accompagnant, que je savais être chrétien, de me raconter ‘son histoire’. Car, à chaque fois que je rencontrais quelqu’un que je savais avoir la foi, cette petite lueur étrange que je n’avais pas, je le questionnais de la sorte. Et, à chaque fois, j’obtenais une réponse différente. Tantôt une histoire toute simple, de quelqu’un né dans une famille chrétienne, pour qui cela c’était ‘imposé’ en toute logique (même si tous ont du choisir, à un moment donné), ou tantôt une histoire des plus stupéfiante, pour ceux qui avaient vu une apparition (un homme habillé de blanc, qui apparaît devant cet homme qui regardait la télévision, et qui s’entend dire « Suis moi et tu seras sauvé ! »), ou une grande lumière, etc, etc… Cet homme, donc, me raconte son histoire (qui était par ailleurs des plus extraordinaire), et, à la fin de celle-ci, alors que je m’éloignait de quelques pas dans l’obscurité nocturne des montagne tibétaines, je me mets à pleurer. Moi qui ne pleurait jamais ! Une fois tous les cinq ans, peut-être, et encore. Je ne savais pas ce qui m’arrivait. Le lendemain, arrêtés sur le bord du chemin, ma femme toujours attentionnée me prépare une tartine. Et moi, qui n’aime pas trop qu’on me tourne autours, je la repousse d’un grognement animal. Et ma femme de commenter : « C’est vrai, Patrick n’aime pas trop qu’on l’aide ». Et ceci est venu se combiner avec ce que j’avais entendu quelques temps avant de partir, à la radio. Une femme, ex-héroïnomane, disait que pour elle, le plus dur, avait été de demander de l’aide. Et c’était tellement vrai. J’essayais, comme je l’avais toujours fait, de résoudre mes problèmes tout seul. Et en particulier, je le faisait avec Dieu. Dans mon métier, lorsqu’un problème se présente, je me documente, je trouve les ouvrages nécessaires, je les lits, et je résout mon problème. Et là, j’était en train de tenter la même démarche avec Dieu… J’essayais de résoudre Dieu… tout seul ! … Et ça ne marchait pas !
C’est pourquoi, le lendemain, alors dans un monastère Bouddhiste, je suis allé vers cet ami chrétien, et je lui ait dit : « Ecoute, je ne suis convaincu de rien, mais je voudrais que tu pries pour moi. Et puis… il y a deux choses qui m’embêtent un peux, dans ma vie. La première, c’est que je fumes des joints, de temps à autre. Rien de terrible, mais ça commence à bien faire, depuis le temps que ça dure, sans que je puisse m’en débarrasser. La deuxième, c’est déjà plus ennuyeux… … …et bien, vois-tu, j’ai quelques problèmes avec ce qui touche au sexe. A tel point que j’ai trompé ma compagne. Et il m’arrive de consulter des journaux de femmes en petite tenue, d’en voir sur Internet, de converser avec par téléphone, etc… ». Je ne connaissais cet homme que depuis une semaine, et je ne lui en ait donc pas dit beaucoup plus. Il a donc prié pour moi, demandant à Jésus de descendre dans ma vie, et ‘liant’ ces esprits de drogue et de sexe, au nom de Jésus, etc, etc… Sur le moment, pas de lumière bleue, pas d’éclairs, rien. Bon. Nous avons alors continué notre voyage. Aux Maldives, alors que je lisait un livre qui relatait les témoignages de personnes qui s’étaient tournées vers Jésus, et dont les vies avaient changé, du jour au lendemain, je me mis là aussi à pleurer. Soudainement, sans vraiment savoir pourquoi.
Et c’est en rentrant que tout c’est passé. Un soir, dans ma voiture, me vient tout d’un coup cette pensée : « Mais à quoi bon fumer ces joints ? A quoi bon endommager cette merveilleuse machine que j’ai là, sous le chapeau ? ». Et depuis cet instant là, madame, monsieur, je n’ai non seulement plus fumé le moindre joint, mais je n’en ai même pas ressenti le besoin ! Hors de ma vie ! Crac ! Comme ça ! Quelques jours plus tard, j’avoue à ma femme que, jadis, il pouvait m’arriver de consulter des journaux de femmes en petites tenues. Elle n’en est pas enchantée, mais n’en fait pas un plat. Mais, je ne lui avait pas tout dit… Enfin, un soir, ma femme me pose cette question (qui lui était venue ‘comme ça’, et qu’elle avait honte de me poser) : « Patrick, m’as tu trompée ? ». Lâche devant les faits, et trop horrifié des éventuelles conséquences, je lui réponds que non. Sur ce, nous nous endormons. Enfin, elle s’endort. Je me tourne et me retourne cent fois, avant de la réveiller : « Il faut que je te dise… ». Et là, je lui balance tout, mon infidélité, mes habitudes solitaires hebdomadaires, les prostituées, etc… … … - Mais que fait-elle alors ? … … Et bien, madame, monsieur, on touche ici au deuxième miracle : elle me pardonne ! Instantanément, et sans retour. A l’heure où je vous écrit, il s’est écoulé bientôt une année et demi, et pas un seul instant je n’ai senti la moindre suspicion, le moindre doute, la moindre aigreur de sa part. Et, tout aussi merveilleuse qu’elle soit, ma femme n’est pas une super-woman. Je ne suis pas expert en tromperie, mais seul le temps peut, si c’est possible, réparer une confiance brisée. Et, dans la majeure partie des cas, s’installent la méfiance, l’acidité et la tristesse. La Bible parle souvent du pardon que l’on reçoit de Dieu, mais on peut également recevoir le pardon pour quelqu’un d’autre. Et, croyez-moi, depuis cet instant, je n’ai non seulement plus pratiqué ces choses qui m’habitaient, mais encore je n’ai même pas eu a lutter contre ! Elle sont sorties de ma vie ! Refaire ces choses là est pour moi aujourd’hui aussi impossible que de taper avec un marteau sur la tête d’un enfant ! Libéré ! Libéré !
Et dès lors s’est emparé de moi la conviction que tout ceci était l’œuvre de ce monsieur Jésus, une soif de lire la Bible, d’aller à l’église (jusqu’alors je restait au lit pendant que ma femme y allait), de fréquenter des groupes de prières, etc... etc… Ce monsieur Jésus m’avait donné ce dont je rêvais depuis longtemps, sans être capable de le réaliser : marcher dans la lumière, sans n’avoir rien à cacher. N’importe qui peut venir n’importe quand, chez moi, fouiller dans mes poches, mes tiroirs. Pas de problèmes ! Alors qu’avant … Dans la Genèse, alors qu’Adam et Eve sont chassé du jardin d’Eden, l’homme, en fait, est séparé de Dieu. Et c’est comme si nous avions tous, en nous, un grand trou en forme de Dieu. On en a pleine conscience, de ce trou. On ressent ce malaise. Et dans notre aveuglement, on cherche à boucher ce trou par tous les moyens. Par le travail, le pouvoir, l’argent, la connaissance, l’alcool. Pour ma part, je tentais frénétiquement de boucher ce trou avec les joints et le sexe. Jésus, quand il parlait à la femme Samaritaine, prés du puits, lui disait que si elle buvait de l’eau du puits, elle aurait encore soif, alors que si elle buvait de son eau (à Jésus), elle n’aurait jamais soif. Et c’est bien ce que j’ai alors expérimenté. Je pouvais fumer un joint, dix joints, et je n’était jamais rassasié… toujours plus, toujours plus. De même avec le sexe, plus j’en consommais, plus j’en demandais. Et ce schémas se retrouve dans la course à l’argent, au pouvoir, etc… Et là, c’est comme si j’avais trouvé cette pièce manquante du puzzle ! C’était elle, je le savais, et dès lors j’ai pu goûter à cette paix « qui surpasse toute intelligence », et qui ne cesse de me remplir toujours plus ! Alors ? Fables ? Folies d’un esprit dérangé, acculé ? J’aurais prit mes rêves pour réalité ? Un ami à qui je racontait ceci me demandais ce qui avait réellement changé dans vie, depuis. Et bien, lui dis-je, je peux tracer un parallèle avec ce que je vis avec ma douce moitié : avant de la connaître, je vivais seul. Mais, maintenant, bien qu’elle ne soit pas forcement à mes côtés ‘physiquement’, au moment où j’écris ces lignes, je sais qu’elle existe, je sais qu’elle m’aime, et que je vais la retrouver, bientôt. Et même si je ne peux jurer de notre avenir, tout me porte à penser que notre amour est solide, et que je peux compter dessus. Elle est là, dans mon coeur, et cela, c’est une force pour moi. Enfin, parfois, nous avons des moments intimes, où je la prends dans mes bras. Et là, je peux presque palper cet amour qui passe de l’un à l’autre. C’est quelque chose de chaud, de vibrant, vers le ventre, et c’est parfois si concret qu’on à l’impression de pouvoir le toucher. Et c’est surtout si bon, ça vous fait du bien, ça vous remonte le moral. Et bien, avec Jésus, il y a des similitudes. Bien que je ne le voie pas, je sais qu’il existe, qu’il m’aime et que je peux compter sur lui. Et ça, c’est une force, un soutient. Enfin, je ne pense pas à lui à chaque instant, mais, parfois, j’ai des moments intimes avec lui. Seul ou en groupes, en prière. Et là, il m’arrive de sentir sa présence, son amour, comme lorsque je sers un être aimé dans mes bras. Une chaleur, vibrante, des larmes qui jaillissent (moi qui ne pleurait jamais !), un réconfort, une joie nouvelle… ça, ça ne s’invente pas !
La Bible dit que tout cela est donné par grâce, afin que nul ne se glorifie. Si cela m’est arrivé, si Jésus a intervenu dans ma vie pour la déblayer de ces papiers gras et pour en faire briller les bons côtés, c’est par grâce. Cadeau ! Je n’ai rien fait pour le mériter ! Vous venez de faire connaissance avec celui que j’étais, avant… je n’ai pas besoin de vous faire un dessin pour vous expliquer quelle crapule j’étais ! Mon seul mérite fut de ne pas simplement rejeter en bloc ce message fou qu’on m’avait apporté : Jésus existe, il t’aime, et il attend que tu lui ouvre ta porte ! Mon seul mérite fut de chercher à en savoir plus. Vous aussi, vous pouvez le rencontrer, aujourd’hui, la où vous êtes ! Demandez-lui de vous montrer son existence, tout en lui promettant de ne pas rester insensible à son appel, si il se manifeste… et attendez-vous à ce qu’il vous fasse signe ! |